Depuis toujours, au delà
du visible, les artistes ont exploré les deux mondes qui sont inaccessibles
à l'oeil nu: d'un côté, le monde des planètes, des étoiles et
des galaxies et de l'autre, le monde de la microbiologie.
le plaisir du dessin et de l'écrit (voir listing de tous les articles: colonne à droite, 01)
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vendredi 16 juin 2017
lundi 5 juin 2017
ENTREE AUX MUSEES.
Cette année là, le musée POMPIDOU (Paris) a
organisé l’exposition ELLES-@-CENTRE POMPIDOU, réservée
spécialement aux artistes-femmes.
vendredi 2 juin 2017
LA DEUXIEME LECON
L’élève faisait à
pied un long chemin jusqu’à la pagode du Maître pour lui apporter
un paquet de thé. Un thé rare et cher. Le Maître demanda de l’eau
frémissante et invita l’élève à prendre le thé avec lui dans
le jardin. Il faisait déjà nuit. Une délicieuse nuit de début
d’automne, calme et fraîche.
lundi 1 mai 2017
LA QUESTION DU SENS : THANH NGHIEM
La question du sens, c'est quoi le bonheur,... je vous invite à écouter THANH NGHIEM à sa TED* conférence en 2012. Elle se présente, parle de ce qu'elle a réalisé et répond à la question du sens et du bonheur. Belle conférence, superbes réalisations :
vendredi 28 avril 2017
vendredi 10 mars 2017
UN POEME DE NGUYEN LAM CUC.
Les beaux poèmes sont souvent tristes.
On ne sait pas pourquoi. Celui-ci est très triste. Je vous le traduit. Ce n’est pas un choix délibéré. C’est comme ça.
Je m'attends beaucoup à avoir vos
commentaires. J’ai mis aussi la partition originale, au cas où...
(image sur l'internet)
ĐỂ
KHOE CHO HẾT
Khi yêu thương bỏ ta đi Nhân gian hóa thạch những gì đang hương Đóng đinh lên vách linh hồn Treo trong thân xác nỗi buồn váng rêu Đục lòng cho rỗng để kêu Bùm, beng chiêng trống. Người theo chân người Nhe răng ra đếm nụ cười Để khoe cho hết, một đời rỗng không.
Nguyễn Lâm Cúc
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POUR SE VANTER JUSQU’AU
BOUT
Quand l’amour nous quitte
On nous transforme
Tout ce qui est parfum,
En granit
Un clou je plante
sur ma muraille d’âme,
A mon corps, j’accroche
ma désespérance
vêtue d’écumes
Je fore mon cœur jusqu’au creux
pour qu’il résonne Gong et tambour se déchaînent,
Les hommes se suivent
à la file
Exhiber ses dents
compter ses rires
pour vanter jusqu’au bout,
une vie creuse.
Traduction: Binh An
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lundi 27 février 2017
LE PATIENT HONGKONGAIS
En fin février 2003, un américain
d'origine chinoise venait se faire soigner à l'hôpital Việt-Pháp
(Vietnam-France) avec un diagnostic de fièvre, toux et syndromes
grippaux. Il s'est avéré qu'il était atteint du SARS (syndrome
respiratoire aigu sévère). Le virus, apparu à Hongkong en 2002,
est vite passé au personnel médical de l'hôpital, causant
plusieurs décès. Une épidémie locale s'est développée,
heureusement vite maîtrisée. Au Vietnam, 65 personnes étaient
infectées, 5 étaient mortes. L'épidémie était aussi propagée
dans d'autres pays. Au total, dans le monde, 8346 cas étaient
recensés avec 646 décès.
mercredi 18 janvier 2017
UNE PAUSE, POUR PENSER MA VIE.
J’imagine une femme d’un certain
âge, d’un pays lointain, quelque part.
Pauvre, mariée, plusieurs enfants. Elle travaille dur, très dur.
Pauvre, mariée, plusieurs enfants. Elle travaille dur, très dur.
Un jour, elle s’arrête, juste un instant, pour penser sa vie.
Que pense-t-elle ?
Que pense-t-elle ?
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